SABRE : « NABRICO WELCOMES FRENC SAILORS » (Traduction en français de l'article)

Auteur « NA-BRI-CO NEWS » le janvier 1944 La photo montre la cérémonie du lancement du dernier des dix bateaux PC. Ce lancement a été fait en présence du vice amiral FENARD, attaché naval de la marine française aux États-Unis d'Amérique. Ce bâtiment a été sponsorisé par madame Théodore JOSEPH, épouse du Président de la compagnie d'installations E.J. ELECTRIC, détenant le marché de tous les travaux électriques sur les bateaux PC. Ce vaisseau sera connu sous le nom de CIMETERRE dans la Marine française. Ils ont vu leur pays envahi par l'ennemi. Ils ont alors accompli un effort désespéré pour se battre et reconquérir ce qui appartient de droit à tous les hommes. Ils ont ressenti comme un grand honneur d'être choisis pour cette mission spéciale. Leur bateau le SABRE a navigué sous pavillon français et fut connu sous le nom de SABRE. Leur commandant, André MAITRE DEVALLON, a mené une vie excitante et active depuis qu'il a quitté L'ÉCOLE NAVALE française. Ses deux premières années, il les a passées à bord en Océan Indien. Ensuite il fit le tour du continent Africain en auto. Il servit comme lieutenant pour un temps à bord d'un sous-marin français. Il devint ensuite commandant de la flottille des avions torpilleurs. Au début de cette guerre mondiale, le commandant André MAITRE DEVALLON servait à bord de l'ANNAMITE. Son affectation suivante fut commandant d'un ancien PC nommé LA DEDAIGNEUSE. Quelques jours avant que les allemands n'occupent Toulon, André MAITRE DEVALLON fut envoyé en AFRIQUE DU NORD avant de venir aux USA. Le commandant André MAITRE DEVALLON est un spécialiste des torpilles et de l'électricité. Nous sommes honorés que les autorités françaises aient envoyé un homme d'une telle valeur pour commander un des bateaux PC construits dans nos arsenaux. Une fois arrivés dans ce pays, les français se regroupèrent à PHILADELPHIE. Plus tard ils furent affectés dans différentes écoles, à MIAMI, pour apprendre la mécanique américaine qui est différente de la française. Quand ils arrivèrent à NASHVILLE et atteignirent la compagnie du pont de NASHVILLE « cela ressemblait à Noël » tant ils étaient excités dit Albert NAQUIN.